L'Histoire de l'Eglise de la Lumière par le Père Phaenan.

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L'Histoire de l'Eglise de la Lumière par le Père Phaenan.

Message par Joe Thorn le Ven 23 Oct - 21:41

L'Histoire de l'Eglise de la Lumière par Phaenan.
© Duché d'Aarkonie, auteur : Phaenan Source: WoWRPG - Alliance Player Guide


Un mot est dit éculé lorsqu'il a perdu tout pouvoir à force de trop avoir été utilisé. Dans la civilisation humaine, Lumière est inéluctablement éculé, déformé et vidé de toute signification à force d'être ressassé au cours de ces trente dernières années. Délibérée ou non, cette perte de sens livre la Foi de tout un chacun aux quatre vents ; pire, elle offre aux malhonnêtes une formidable emprise sur leurs contemporains. En une époque souffrant d'une multitude de troubles, cette Foi aux racines fragilisées a une conséquence directe : l'instrumentation du credo, donnant naissance à une forte tendance au fanatisme.

Le présent essai sera rédigé avec l'espoir de préciser dans les esprits ce qu'est - et fut - l'Église de la Lumière ; il ne traitera donc aucunement de la philosophie de Lumière, mais bel et bien de l'organisation et de l'histoire de son Église.
 

Émergence de l'Église

Il ne nous reste plus l'ombre d'une certitude au sujet des origines du Culte de la Sainte Lumière, et cet oubli ne prend - pour une fois - pas sa source dans la destruction des bibliothèques ayant eut lieu durant les guerres contre la Horde. Non seulement nous est-il impossible de situer avec précision l'époque où les premiers suivants de la Lumière se manifestèrent, mais nous ignorons même comment ils parvinrent à en découvrir les principaux préceptes. Un être incarna-t-il si parfaitement la Lumière qu'il en acquît une connaissance spontanée et qu'il sût la transmettre à une poignée de suivants ? La Lumière fut-elle apportée à l'Humanité par une entité étrangère à Azeroth, à l'image des révélations ayant eu lieu dans d'autres civilisations ? Ces interrogations firent couler bien de l'encre au cours de ces derniers siècles, et les récits témoignant de l'existence de Naarus et d'Espoirs au-delà des barrières du Monde n'apportent aucune certitude ; tout au plus confirment-ils que la seconde hypothèse n'est pas à écarter prématurément. Notre seule frêle certitude est qu'à un moment donné, des Humains commencèrent à prêcher la Lumière, témoignant de l'existence d'une force universelle, vaste et bienveillante, pouvant soutenir ceux cherchant à aider autrui et protéger la Vie dans son ensemble.

Le nombre de suivants de la Lumière augmenta alors rapidement, tout comme celui des fidèles, et ceci pour plusieurs raisons. D'une part, car l'Église de la Lumière est fortement renforcée par les indéniables dons que le Clergé retire de la Voie des Trois Vertus. Mais aussi d'autre part pour l'exemple que les membres du Clergé donnèrent de leur propre vie, se consacrant à autrui, offrant leur protection, n'hésitant pas à aider aux travaux manuels, servant de médiateurs bienveillants dans les conflits... Un parfum d'authenticité qui fédéra nombre d'âmes autour du noyau originel des suivants, donnant forme à ce qui deviendrait au fil du temps l'Église de la Lumière.

Développement historique



La Lumière ne trouve pas sa source dans la dévotion, mais dans la connaissance de l'univers et sa contemplation, ainsi qu'en élevant le lien universel unissant les êtres. Durant les premiers siècles, les suivants de la Lumière n'érigèrent ainsi aucun lieu de culte à proprement parler ; ils se rassemblèrent autour de collections d'ouvrages, protégeant, étudiant et enrichissant celles-ci ; fondèrent les premiers hospices des Royaumes Humains, où malades bénins comme graves étaient accueillis et soignés bénévolement ; bâtirent en retrait du monde civilisé des lieux de recueillement propices au mysticisme et à la méditation. Seuls les us et le temps transformèrent progressivement ces lieux en temples du sacré, les préceptes de la Lumière n'indiquant aucune frontière entre les mondes profanes et spirituel, le fidèle étant bien au contraire amené à vivre sa spiritualité au contact du profane. Ce changement spontané conféra aux édifices du Clergé de la Lumière la dualité que nous leur connaissons à notre époque : Lieux où sacré et profane s'entrelacent dans le Respect ; lieux où des bibliothèques riches en ouvrages côtoient autels, et où l'irréligieux assoiffé de connaissances coudoie le dévot plongé dans la prière.

Et pour preuve : Avant que n'éclatent les Guerres Orcs, le Clergé de la Lumière était à la tête des trois plus grandes bibliothèques des Sept Royaumes, plus réputées encore - du moins en dehors des ouvrages relatifs aux arcanes - que celle de Dalaran !

Bien loin des champs de batailles, lesquels étaient par ailleurs bien peu nombreux, et encore moins vastes, le Clergé de la Lumière rassembla une écrasante majorité d'individus mêlant bonne âme et esprit aiguisé, et l'Église perdura sous cette forme durant des siècles. Jusqu'à l'ouverture du Portail Sombre. 

Lorsque la Première Guerre éclata, l'Église honora ses principes et oeuvra activement pour repousser la Horde. Cependant, certaines voix s'élevèrent, regrettant que les pouvoirs de la Lumière ne soient utilisés que pour la protection du peuple, et non pour mener l'assaut. Tout au cours de cette Guerre et jusqu'au sac de Stormwind, l'Église de la Lumière ne prit part à aucune offensive contre la Horde, et ce pour deux raisons. D'une part, si les préceptes de la Lumière encouragent la protection du faible, ils ne prônent certainement pas le talion. D'autre part, le Clergé n'avait tout simplement pas les effectifs nécessaires pour permettre à l'Église d'être présente sur toute l'étendue du conflit, et concentra ainsi ses efforts sur sa mission véritable. La défaite et les lourdes pertes - humaines comme matérielles - en résultant, donnèrent cependant voix au Chapitre à tout ceux souhaitant une Église vindicative, et bientôt l'avis général au sein du Clergé fut qu'il fallait apporter la Lumière dans tous les combats, ce qui souleva deux complications : celles des effectifs, déjà énoncée, mais aussi le manque de formation martiale des membres du Clergé. L'archevêque de l'Ordre de Northshire apporta alors une solution à ce que tout le monde considère, aujourd'hui encore, comme un raisonnable problème. Alonsus Faol et son apprenti – Uther Lightbringer – invitèrent ainsi les Chevaliers de Stormwind s'étant le plus fait distinguer pour leur bravoure, et commencèrent à former ces hommes d'armes aux préceptes de la Lumière. Cette initiative engendra l'Ordre Chevaleresque de la Main d'Argent, dont les membres furent à terme ordonnés « Paladins ». A l'inverse du Clergé régulier, ils reçurent pour office de combattre le mal où qu'il se trouve, sans attendre pacifiquement d'avoir à protéger autrui.



C'est, comme chacun sait, avec les meilleures intentions du monde que sont pavées les rues d'Argus. Avec l'institution du premier Ordre Paladin, le seuil de la déraison fut franchit : désormais l'Église ne se limita plus à diffuser la bonté, mais estima devoir combattre le « mal ». Dès lors, le ver de la corruption était dans le fruit. Pourtant, cette triste subversion de la Lumière Sacrée est communément encensée, et Faol comme Lightbringer ne sont pas loin d'être révérés au sein d'une Église qui - pourtant ! - était autrefois étrangère au concept de vénération... 

La Seconde Guerre donna à l'Ordre de la Main Argenté l'heureuse occasion de faire ses preuves, réduisant indirectement l'Église en atout militaire, avant de la réduire - suite logique - à un instrument politique. Quant à la Troisième Guerre, les monstruosités et les catastrophes qu'elle répandit sur les Royaumes Humains achevèrent le schisme au sein de l'Église. Quel'Thalas dévasté ; Lordaeron saccagé ; la souillure du Fléau ; la menace de la Légion, restant dangereuse bien qu'ayant été repoussée in extremis... Que de raisons d'embraser les âmes et de confondre force de coeur et rage au coeur ! Que d'occasions de répandre la Lumière par les armes, en allant combattre le mal là où il se trouve ! Au coeur du Clergé régulier comme au sein des Ordres de Paladins, deux voix se firent entendre : celle de ceux désirant le retour à la Voie des Trois Vertus, et celle de ceux attendant de l'Église une métamorphose encore plus radicale.


Les textes fondateurs de l'Église ayant pour la plupart été brûlés et perdus durant les conflits, des érudits en composèrent de nouveau, parfois pour honnêtement servir la Vérité, d'autres fois pour donner du poids à leurs idées personnelles. Sans l'arbitrage impartial des dogmes originels, les débats dévorant le Clergé devinrent animosités.
Même le prestigieux Ordre de la Main Argenté fut ébranlé par ces passions, au point d'être amené à être dissout afin d'éviter une guerre fratricide ; de ses anciens rangs, nombre de Paladins partisans de l'éradication immédiate du « mal » formèrent la Croisade Écarlate, et s'éloignent depuis, année après année, de plus en plus nettement de la bienveillance prônée par la Voie des Trois Vertus, allant de parricides à assassinats, jusqu'à finir par se considérer de nos jours comme les seuls individus réellement dignes de salut.
 
D'autres encore, guidés par Grayson Shadowbreaker, ont endossé la mission d'éradiquer les suivants d'Arthas, laissant bien derrière eux le précepte de Compassion. Pourtant, jamais l'Église de la Lumière n'a été plus populaire et influente qu'à notre époque. L'Église a rebâti ses lieux de cultes et récrit bon nombre d'ouvrages détruits ou ensevelis par les trois guerres. Le Clergé rassemble des milliers d'âmes et se retrouve à fièrement combattre sur le front face à la Horde Sauvage de Kalimdor, face aux serviteurs de la Légion et des Arcanes interdites, ou encore face aux nuées de Non-Vivants grouillant aux Maleterres. Bien qu'il soit particulièrement contestable de considérer la course au pouvoir comme fidèle aux préceptes de la Lumière, l'Église d'Azeroth est aujourd'hui puissante, et emploie sans hésiter sa force contre le « mal ».
Les animosités internes n'ont pas pour autant disparu ; ceux mécontents de la voie actuellement empruntée par l'Église ont quitté les ordres, ou se drapent de silence. Parfois, certains évoquent la création d'une nouvelle Église de la Lumière, qui offrirait un retour strict au dogme originel ; ce projet n'a rien de chimérique, mais n'a donné jusqu'à présent que bien peu de fruits.


Organisation du Clergé 




Bien que les subtilités de la structure du Clergé soient tenus sous silence, les grandes lignes ne sont pas le moins du monde secrètes. Un Archevêque est à la tête de l'ensemble de l'Église, assisté dans sa charge par un Conclave d'Évêques. Son mandat demeure valide jusqu'à sa mort, ou jusqu'à ce qu'il décide de céder sa charge. Les Évêques n'ont pas pour seule mission de conseiller leur supérieur : chacun d'entre eux est placé à la tête du Clergé d'une région, ou parfois même d'un continent entier. Ainsi, voilà quatre ans de cela un Évêque fut nommé pour guider les fidèles de la Lumière vivant au sein des rares communautés humaines de Northrend ; cette nomination fut d'ailleurs à la fois une grande joie pour les fidèles concernés, et un sujet de plaisanterie pour le reste du monde. Les « régions » attribués à un Évêque prennent en somme plus en considération la population de fidèles que les réelles frontières administratives, ce qui amène certaines cités à avoir leur propre Évêché.

En dessous des Évêques sur l'échelle hiérarchique, se trouvent directement les Prêtres et Moines, à qui revient d'assumer la grande majorité des activités de l'Église : éducation des enfants, soin des malades, diffusion de la Foi, etc. Ils sont fréquemment assistés dans leur tâche par des Acolytes. 
Contrairement à une idée reçue, l'Église doit procéder à bon nombre d'activités visant à générer soit de l'argent, soit des biens ; après tout, comme tout un chacun les membres du Clergé doivent se nourrir pour vivre. Ainsi, l'Église possède aussi des fermes, souvent gérées par un Monastère, où le Clergé élève du bétail et travaille aux champs. Aux endroits où l'installation d'un Monastère ne fut pas possible, quelqu'en soit la raison, l'Église loue ses terres à des profanes, fermiers, ou commerçants. Officiellement, aucun profit n'est retiré de ces activités, les bénéfices étant promptement redistribués par l'Église. Et, même si l'Église s'oublie - comme soulevé plus haut - en bien des domaines, toute personne refusant de croire cela devra avant tout désigner un membre du Clergé régulier possédant des richesses, individu n'existant à priori pas.


 
Suivre la vocation d'homme ou de femme de l'Église est une entreprise suffisamment longue pour décourager bien des aspirants. Ceux-ci doivent en premier lieu suivre des séminaires sous l'autorité des Acolytes, où ils étudieront principalement l'histoire de l'Église, ses activités et les préceptes fondamentaux qui régissent le credo de la Lumière Sacrée. Lorsqu'un aspirant est jugé prêt par ceux responsables de son enseignement, il est alors reçu par un Prêtre qui deviendra son tuteur personnel ; là, il étudiera exclusivement le versant religieux, prières et dévotions, devenant au fil du temps lui-même Acolyte si son tuteur l'en estime digne. Cette période peut durer indéfiniment, jusqu'à ce que le tuteur estime que son acolyte est prêt à être reçu par un Évêque. Dans les faits, de une à trois ou quatre années sont nécessaires avant une convocation à l'Evêché. Au cours de celle-ci, l'aspirant - généralement devenu Acolyte depuis - prononce des voeux temporaires, et est assigné à un Monastère.
A ce moment, bien que l'aspirant ne soit pas encore officiellement membre du Clergé, cette vie monastique peut être considérée comme une existence religieuse à part entière. Placé sous l'autorité du Père ou de la Mère Supérieur du Monastère où il oeuvre, l'aspirant y demeure jusqu'à être recommandé pour l'ordination. Ce n'est qu'alors, après un chemin prenant souvent jusqu'à une dizaine d'années, que l'aspirant devient membre du Clergé. Il prononce ses voeux solennels - Obéissance, Stabilité, et Conversion des moeurs - et sa vie devient entièrement consacrée à l'Église. Le Conseil d'Évêques décide alors de son affectation (qu'il peut espérer influencer en formulant une requête) à laquelle il demeurera fidèle à vie : c'est la conséquence immédiate du voeu de stabilité, par lequel il s'est engagé à persévérer dans la mission qui lui a été choisie. La seule entrave autorisée à cette règle est celle permettant aux membres du Clergé de devenir Évêques, après s'être notablement distingués spirituellement ; ou - temps modernes obligent - politiquement.


Figures d'autorité



Bien que le Conseil soit théoriquement composé de tous les Évêques, l'ensemble de ces derniers ne peut évidemment pas se déplacer à chaque session. Imaginons un instant le trouble de l'Évêque de Northrend, s'il devait se rendre chaque semaine à Stormwind... Cette situation bien compréhensible est aggravée par le manque d'intérêt que manifeste la majorité des Évêques pour les affaires temporelles de l'Église ; beaucoup gèrent leur région en hommes bons, et sont d'une rare richesse spirituelle, mais demeurent silencieux et inactifs lors des sessions. Aussi, en pratique, l'ensemble de la mission du Conseil repose sur les épaules de trois Évêques, qui sont sans grande surprise à la fois les plus actifs sur le plan politique et les plus débordants d'enthousiasme envers leurs propres projets. La danse forcée de l'Archevêque au milieu de ces trois individus est un fréquent sujet de sarcasmes dans les cercles critiquant l'Église de la Lumière.



Archevêque Benedictus


De son véritable nom « Jarl », abandonné au profit de « Benedictus » en vertu des traditions, l'Archevêque est un homme d'âge mur, cadet d'une famille de riches marchants de Lordaeron. Il est raconté qu'il trouva la Foi en survivant in extremis à une attaque de bandits. Dès qu'il eut récupéré de ses blessures, il se présenta comme aspirant, gravissant rapidement les rangs. Jarl était responsable de la Capitale de Lordaeron lorsque celle-ci fut frappée par l'invasion du Fléau ; après avoir fait tout ce qui était en son pouvoir pour d'aider la population à fuir le massacre, il évacua à son tour la Capitale, rejoignant le Sud d'Azeroth. Là, il fut bientôt assigné à la Cité de Stormwind, et le Conseil des Évêques envisageait de l'élever à leur rang ; la mort d'Alonsus Faol précipita l'ascension de Jarl, qui - estimé comme étant le meilleur successeur possible - ne fut finalement pas nommé Évêque, mais reçut directement la charge d'Archevêque.
 
Homme à la voix calme et à la carrure solide, Benedictus est parfois décrit comme physiquement plus proche d'un fermier que d'un chef religieux. Pourtant, cette comparaison ne va pas plus loin, car l'Archevêque a démontré de nombreux talents politiques, notamment en se dévoilant capable de tenir tête (pour le meilleur comme pour le pire) au trio d'Évêques dominant complètement son Conseil. Faiblesse probable dans la cuirasse d'un homme autrement décrit comme doux, comme bien des rescapés de Lordaeron Benedictus voue au Fléau une haine ardente, et a publiquement prononcé le voeu de mener l'Église en croisade contre les Non-Vivants. 




Évêque Hylan



Bien que d'un âge avancé, étant l'un des Évêques les plus vieux, Hylan sait encore se montrer assez énergique pour imposer le silence à nombre de ses collègues. Détracteur acharné des anciens préceptes de la Lumière, il n'accepte qu'à contrecoeur la tolérance actuelle de l'Église vis à vis des autres races de l'Alliance, ou même vis à vis des humains irréligieux ; et ne manque pas une occasion de critiquer ces penchants. De son opinion, l'Église serait plus avisée de laisser le reste du monde se débrouiller sans elle, afin de pouvoir se concentrer sur les maux de ses suivants. En dépit de son esprit particulièrement étroit sur ces sujets là, Hylan se montre d'une étonnante bonté lorsqu'il est au contact de gens embrassant la Lumière. Et quiconque l'ayant vu oeuvrer, par exemple aux soins d'un malade, pourrait attester que l'Évêque reste grandement lié à la Lumière Sacrée. 




Évêque Leander 



Un homme de petite taille et de solide carrure, Leander aime autant livres et confort qu'il déteste avoir à se passer de l'un ou de l'autre. Bien que convaincu que tout être devrait jouir des dons de l'Église - et pas seulement les suivants de la Lumière - l'Évêque Leander passe peu de temps en contact direct avec le peuple. Percevant que l'Église a perdu un élément fondamental de son identité, il investit des trésors d'énergie et d'érudition dans la restauration des ouvrages détruits lors des Guerres, avec l'espoir de retrouver cet élément manquant dans le passé de l'Église. Conscient que le Clergé de la Lumière fut autrefois guidé par la connaissance, il compte sur la rénovation des bibliothèques de l'Église pour de nouveau indiquer la Voie de la Lumière. Sans surprise, il est assez peu partisan des luttes actives, fussent-elles contre le Fléau, affirmant qu'il serait avisé d'investir argent et énergie ailleurs. 



Évêque Neheri 



Troisième et dernier membre du tiercé d'Évêques ayant le plus de poids au Conseil. Plus jeune Évêque de l'Église, de grande taille et de forte carrure, Neheri a traversé la Troisième Guerre en combattant épaule contre épaule avec Kal'dorei et Orcs, et s'efforce d'encourager l'intronisation des non-humains au sein du Clergé. D'âme ardente, il affirme que la protection passive est désormais anachronique, et que l'Église doit frapper ses ennemis la première. Relativement cavalier dans ses manières comme dans son train de vie, estimant que le Clergé devrait être plus libre de ses actes afin de mieux protéger le peuple, il a rallié à sa cause la majorité des Prêtres n'ayant pas encore dépassé la trentaine.
 

 
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Joe Thorn

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Date d'inscription : 04/08/2015

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